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vendredi 4 avril 2025

Un gymnase du XVIe à nouveau réquisitionné pour loger 200 migrants


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« Anne Hidalgo punit les élèves de cette école en installant des migrants dans le gymnase ! » 

Nous nous sommes rendus, ce jeudi 3 avril, au gymnase Henry-de-Montherlant (Paris XVI). Comme le révélait Valeurs actuelles, hier, le maire de Paris, Anne Hidalgo, a décidé d'installer 200 migrants en provenance d'Afrique subsaharienne dans une partie des infrastructures sportives de ce quartier cossu.

Sur place, Aoua, originaire du Sénégal, témoigne à la sortie du portail : « C'est difficile de trouver un endroit pour se loger. Il y a beaucoup de monde, à l'intérieur, notamment des Maliens ou encore des Guinéens. »

Konate, né au Sahel et arrivé en France en 2024, déclare : « Le 115 répond qu'il n'y a pas de place dans les centres d'urgence, c'est pour ça qu'on m'a dit de venir ici. »

Une proposition d'hébergement lancée par la mairie de Paris qui ne convient pas à Antoine Mallet, porte-parole de Reconquête du XVIe et riverains. Celui-ci considère : « On s’est réveillé ce matin en apprenant que ce gymnase était à nouveau occupé », avant de poursuivre : « Anne Hidalgo punit les élèves de cette école en installant des migrants dans le gymnase ! Et le maire d’arrondissement est impuissant. »

« Trump… la guerre commerciale c’est la guerre des souverainistes contre les mondialistes ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 4 Avr 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

 

Le mois dernier j’avais consacré un dossier à cette guerre entre souverainistes et mondialistes qui est LA clef de lecture essentielle pour comprendre ce qui est en train de se passer. 

 

Ce dossier avait pour titre “Yalta 2.0 et si Trump déclenchait le grand reset”. Vous pouvez vous le procurer soit en vous abonnant à la lettre Stratégies (ici) soit à l’unité en achetant l’ouvrage “Yalta 2.0 vers un nouvel ordre mondial tripolaire” en vente ici qui est la reprise de ce dossier adapté à un livre imprimé.

Ce à quoi vous êtes en train d’assister est le dynamitage de l’ordre mondial globaliste qui a engendré la mondialisation telle que vous la connaissez.

Avec ma barbe blanche j’ai connu le monde d’avant.

Celui d’avant la mondialisation.

Nous n’avions pas 6.5 millions de chômeurs, nous n’avions pas de RSA car le RMI je l’ai vu être mis en place mais cela n’existait juste pas… et il n’y avait personne dans les rues et pas plus de bidonvilles.

Oui, il faut avoir le courage de le dire… c’était mieux avant.

La mondialisation est devenue un vol en bande organisée.

C’est ce que vous dit Trump. C’est ce que vous ont dit les Gilets Jaunes à qui il était plus facile d’envoyer des flash-ball dans la tête et de défoncer quelques crânes de manière démocratique, car la Corée de l’Ouest est une démocratie parfaite.

Que s’est-il passé ?

Les multinationales ont fermé des usines ici laissant des friches industrielles et des chômeurs pour fabriquer là-bas, en Asie par exemple à très bas coûts et revendre relativement cher ici… en faisant les profits dans leurs filiales irlandaises par exemple ou aux Bahamas pour ne pas payer d’impôt.

Le problème ce n’est pas la fraude fiscale.

Le problème ce n’est pas l’optimisation fiscale.

Le problème ce n’est les héritages.

Le problème c’est l’activité économique qui nous a été volé et la disparition de la base taxable à taxer…

Alors il vous reste, il nous reste les chômeurs, il nous reste les RSA, il nous reste les déficits budgétaires et des taux d’imposition qui flambent sur les pauvres bougres qui restent puisque l’argent, lui est parti.

La mondialisation n’est pas heureuse.

La mondialisation est un piège à cons…sauf pour les mondialistes qui se gavent sur votre dos et vous font croire que c’est pour votre bien !

Quand un petit patron américain comprend les mêmes choses qu’un petit patron français cela donne cette explication parfaitement juste et claire.

 

 

La mondialisation a été un processus de 30 ans.

La démondialisation sera sans doute plus rapide. Nettement plus rapide.

Trump va accélérer les choses.

C’est un combat à mort.

Et ce qu’il dit dans son discours du jour de la Libération, c’est que c’est le “jour où l’on reprend nos richesses, nos jobs, nos usines”. 

Nous sommes dirigés en France et en Europe par des gens qui nous vendent. Nous pillent.

Ils vendent tout.

Notre industrie de défense, ils vendent notre agriculture, ils vendent même notre industrie automobile. Ils détruisent tout et vendent tout et vous explique que le libre-échange est bon pour vous alors que les faits depuis 30 ans vous montrent l’inverse.

Plan Yinon pour la Russie et nouveau désordre européen

 

 

 STRATPOL 

 

Chaque jour dévoile davantage les véritables ambitions d’Israël, qui ne se limitent pas à l’élimination des Palestiniens de Gaza, ni même, peut-être, de Cisjordanie. 

Certes, l’idéal d’un État ethniquement homogène, purgé de toute présence étrangère à la foi juive, hante les esprits extrémistes liés au Likoud de Netanyahou. 

Des figures comme Itamar Ben Gvir, ministre de la Sécurité nationale et chef du parti sioniste Otzma Yehudit (« Pouvoir juif »), ou Bezalel Smotrich, ministre des Finances et leader de Tkuma (« Résurrection »), rêvent de cette uniformité, voire de la reconstruction du troisième Temple de Jérusalem. Mais un dessein plus vaste se profile : provoquer une réaction iranienne, un casus belli qui, sous prétexte d’une attaque de Téhéran mobilisé pour défendre les Palestiniens, rallierait les États-Unis à une guerre contre cet ennemi désigné. Une tentative s’est esquissée en avril, lorsque l’Iran, en représailles au bombardement de son consulat à Damas par Israël, lança une étrange salve de missiles, heureusement sans grands dommages.

En 1982, un article singulier d’Oded Yinon, conseiller d’Ariel Sharon, parut dans la revue juive Kivunim (« Directives »). Il y exposait une stratégie : déstabiliser les rivaux arabes d’Israël en exploitant leurs fractures ethnico-religieuses, les morcelant en petits États hétérogènes et querelleurs, pour asseoir une hégémonie israélienne au Moyen-Orient.

 Tel était le « Plan Yinon », écho du divide et impera des Romains, visant à faire d’Israël une puissance régionale incontestée, libre d’imposer son influence politique, économique et militaire sur ses voisins, sans craindre de rivaux. Les guerres américaines, menées au nom des intérêts israéliens, ont depuis réduit en cendres les principaux États arabes. Ne reste que l’Iran, seule puissance capable de rivaliser militairement et technologiquement avec Israël – bien que ce dernier dispose de l’arme nucléaire, contrairement à Téhéran. L’activisme iranien, drapé d’une posture anti-israélienne, demeure une menace que l’État hébreu ne peut ignorer.

Mais un horizon plus inquiétant se dessine : transposer ce plan à la Russie. En 2019, l’analyste géopolitique anglo-polonais Janusz Bugajski, dans un article intitulé « Management’s Russian Dissolution » publié par The Hill, esquissait cette vision. Les sanctions occidentales, loin d’affaiblir Moscou, auraient convaincu le Kremlin du déclin de l’Occident – un Occident qui, paradoxalement, s’est lui-même fragilisé par ces mesures inefficaces. Bugajski propose une autre voie : exploiter la mosaïque ethnico-religieuse de l’immense territoire russe pour semer la discorde, fragmenter le pays et dresser ses peuples les uns contre les autres. « La Russie n’a pas su se muer en État-nation doté d’une identité ethnique ou civique forte, écrit-il. Elle demeure une construction impériale, héritage de son passé tsariste et soviétique. » Il rêve d’attiser le mécontentement dans les régions les moins russifiées, comme la Sibérie ou le Caucase du Nord, pour qu’elles se soulèvent contre les gouverneurs locaux, nommés par le Kremlin, et exigent leur sécession. « La pression monte à travers le pays, avec une colère croissante contre ces gouverneurs et un ressentiment face à l’appropriation des ressources par Moscou. Des régions comme Sakha ou Magadan, riches en minerais, pourraient prospérer sans l’exploitation de la capitale », soutient-il.

Ce tableau, pourtant, ne résiste pas aux faits. Poutine, plébiscité à plus de 87 % lors des élections de 2024, ne semble guère menacé par des soulèvements. Ce projet relève davantage du fantasme américain que d’une réalité tangible. L’objectif de Bugajski ? 

Réduire la Russie à un agrégat d’États insignifiants, inoffensifs, livrant leurs immenses ressources – alimentaires, énergétiques, minérales – au pillage des entreprises occidentales, américaines en tête. Israël, allié indéfectible des États-Unis, s’inscrit dans cette logique néocoloniale, où le vol des richesses d’autrui sert l’hégémonie globale de Washington.

Ce schéma n’est pas nouveau. En 2008, Israël arma et entraîna la Géorgie de Saakachvili – un pion américain façonné pour contrer la Russie – lors de son conflit avec les provinces russophones d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie. Puis vint l’Ukraine, théâtre de révolutions colorées : celle de 2004, dite « orange », et celle de Maïdan en 2014, déclenchée lorsque le président Ianoukovitch suspendit l’adhésion à l’Union européenne – une intégration qui n’a jamais abouti et ne le fera peut-être jamais, pas plus que celle à l’OTAN – pour privilégier des liens avec Poutine, choix logique au vu des affinités culturelles, géographiques et historiques entre les deux nations. Euromaïdan, financé par le Département d’État américain sous Nuland et soutenu par Soros – qui y investit un milliard de dollars en 2015 –, renversa Ianoukovitch. Les nationalistes ukrainiens, dans la foulée, orchestrèrent le massacre d’Odessa.

 Les accords de Minsk, signés en 2014 entre la Russie, l’Ukraine et les républiques de Donetsk et Lougansk, promettaient un cessez-le-feu, une démilitarisation et un statut spécial pour ces régions russophones. 

Mais Kiev les viola, le bataillon néo-nazi Azov – arborant les symboles de la division SS « Das Reich » – bombardant les civils et interdisant la langue russe. En février 2022, face à l’inaction des États-Unis, qui pilotent le régime de Kiev, la Russie lança son opération spéciale pour protéger ces territoires et rétablir la paix. L’Occident y vit l’avènement d’un « nouvel Hitler », diabolisant Poutine et prêtant à Moscou des visées impérialistes sur l’Europe – une fable bien éloignée de la vérité. Si l’Ukraine doit craindre un voisin, c’est plutôt la Pologne, nostalgique d’une Grande Pologne incluant Lviv, ou la Roumanie, lorgnant la Bucovine.

La Biélorussie de Loukachenko a résisté, mais la Moldavie est désormais dans le viseur. Maia Sandu, façonnée par Harvard et la Banque mondiale, marionnette pro-européenne, s’emploie à couper les ponts avec la Transnistrie russophone, utilisant l’arme énergétique. 

« La Moldavie ne dépend plus de la Transnistrie, déclare son ministre des Affaires étrangères, Mihai Popșoi, à Politico le 29 avril 2024. Nous achetons le gaz sur le marché international et construisons des lignes à haute tension vers la Roumanie. » Une folie économique : troquer le gaz russe bon marché contre des prix exorbitants dictés par les spéculateurs, au risque de désindustrialiser et d’endetter le pays, comme tant d’autres vassaux européens de Washington. Cette stratégie vise à provoquer une crise en Transnistrie, à rallier cette région à la Moldavie et à susciter une réaction russe, contrainte de défendre ses frères russophones – une escalade que les élites européennes, muettes ou impuissantes, sauf rares exceptions comme Orbán, laisseraient s’accomplir. Politico évoque un prétendu complot russe pour renverser Sandu, prétexte idéal à un false flag américain: « L’année dernière, les services de renseignement de Kiev ont averti qu’ils avaient intercepté un plan de Moscou visant à organiser un coup d’État et à chasser Sandu, en utilisant un parti d’opposition pro-russe pour renverser le gouvernement ». Espérons qu’il ne réussisse pas.

Ainsi se tisse un nouveau désordre, menaçant d’engloutir l’Europe de l’Est dans le chaos…

Filippo Zicari

jeudi 3 avril 2025

Le gouverneur de l’Arkansas autorise l’achat d’ivermectine sans ordonnance


Le gouverneur de l'Arkansas, Huckabee Sanders, autorise l'achat d'ivermectine sans ordonnance

 

  par 1 avril 2025 

 

L’ivermectine a été saluée par de nombreux médecins et utilisateurs de médecine naturelle comme un remède contre le COVID et d’autres maladies, malgré les attaques des médias grand public et de Big Pharma.

Critiquée par les médias du système et Big Pharma pendant l’épidémie de COVID-19, l’ivermectine reste promue par de nombreux médecins et utilisateurs de médecine naturelle pour les avoir aidés à surmonter les symptômes du coronavirus.

L’un des plus célèbres youtubeurs américains, Joe Rogan, avait été particulièrement critiqué par les médias après avoir annoncé avoir utilisé de l’ivermectine. America’s Frontline Doctors, l’acteur catholique Mel Gibson et Robert F. Kennedy Jr., aujourd’hui secrétaire à la Santé et aux Services sociaux de l’administration Trump, ont également défendu l’ivermectine et l’hydroxychloroquine. Mel Gibson a même déclaré avoir des amis guéris de leur cancer grâce à ces médicaments.

Avec l’approbation d’une large majorité des élus de l’Arkansas

Huckabee Sanders, gouverneur de l’Arkansas, a promulgué le projet de loi mardi, après avoir reçu le soutien bipartisan de l’Assemblée législative de l’Arkansas, qui l’a approuvé par 78 voix contre 14 et 29 voix contre 5 à la Chambre des représentants et au Sénat de l’État. La loi entrera en vigueur 90 jours après la suspension des travaux de la Chambre pour les vacances d’été.

Les militants de la liberté médicale de l’État ont déclaré aux médias locaux qu’ils attendaient avec impatience de voir comment l’ivermectine pouvait aider à soulager la maladie.

Le sénateur républicain Alan Clark a déclaré : « Je fais davantage confiance au bon sens de mes électeurs et de mes amis qu’à l’industrie médicale en ce moment. »

L’ivermectine aux Etats-Unis

La chute de l’usine à scarabées : dans la Somme, l’entreprise prometteuse Ynsect en péril faute de repreneur


L'usine Ynsect Ynfarm de Poulainville, ferme d'insectes dans la Somme, s'étend sur 45 000 m2. PhotoPQR/Le Courrier Picard/Fred Haslin 

Par Isabelle Boidanghein
Le 2 avril 2025
leparisien.fr

 

Repreneurs et investisseurs ont jusqu’à jeudi pour se manifester et sauver Ynsect une start-up prometteuse spécialisée dans la protéine issue d’insectes d’élevage mais déjà placée en redressement.

Le monumental site de 45 000 m2 culminant jusqu’à 35 m de haut se détache dans la campagne de Poulainville, près d’Amiens (Somme).  

Lors de son inauguration, en mai 2021, l’usine Ynsect avait été présentée comme « la plus grande ferme verticale du monde ».

 Quatre ans après, faute d’investisseurs ou de repreneurs d’ici au 3 avril, l’entreprise spécialisée dans la protéine de scarabée, dont le siège social se trouve à Évry (Essonne), pourrait être purement et simplement liquidée. L’usine de la Somme compte encore 104 salariés.

Une procédure de sauvegarde prononcée en septembre avait été suivie d’un placement en redressement judiciaire début mars. Lundi, une audience cruciale se déroulera devant le tribunal de commerce d’Évry (Essonne) qui pourrait accélérer la fermeture de la start-up de 214 personnes fondée en 2011 pour produire des scarabées Molitor dont la protéine devait entrer massivement dans l’alimentation animale et humaine, leurs excréments servant d’engrais.

La nouvelle guerre commerciale de Donald Trump - JT du jeudi 3 avril 2025


 

Publiée le 03/04/2025

A la une de cette édition : après la guerre en Ukraine, la guerre économique !

Donald Trump a lancé son offensive douanière, plongeant le monde dans l’incertitude et déconcertant par la même occasion ses vassaux occidentaux.

Nous reviendrons ensuite sur la croisade judiciaire menée en Pologne contre les conservateurs défaits lors des dernières élections. Malheur aux vaincus.

Et enfin, nous reviendrons sur le mélodrame franco-algérien, après plusieurs mois de tensions diplomatiques.

Europe : la machine à cliquets…


 

La bagarre sur la suppression des zones à faibles émissions illustre à merveille le processus à cliquets de la machine européenne dont la fonction principale ces dernières années est celui de la contrainte maximum, par la norme, des populations européennes, jusqu’à l’établissement d’une forme de codage permanent des comportements tenant de la dictature rouge/verte. 

Ces zones rappelons le, sous couvert de tri des voitures polluantes, sont en réalité un tri des populations avec deux objectifs, l’un de gentrification des hypercentres urbains, qui vont rester à ceux qui ont les moyens de se payer une voiture, laquelle a pris en moyenne 12 000 euros d’augmentation sur les dix dernières années. 

L’autre de rejet des populations moyennes dans les zones périurbaines, avec obligation de mixité sociale, en réalité mixité ethnique et rationnement de la place, le tout aux titres écologiques, celui du carbone et l’autre des espaces naturels préservés. Sauf que le carbone n’a jamais été un polluant et en plus, les particules issues des pneus et des freins sont au moins aussi nombreuses que celles des pots d’échappement, quelles que soit le mode de propulsion. Les premières conclusions ne montrent en plus pas d’améliorations très significatives dans les zones déjà mises en place.

Le combat pour supprimer ces zones, combat que nous soutenons au RPF, tout en ayant de nombreuses propositions pour l’automobile et les déplacements, pourrait coûter plus de trois milliards d’euros d’aides européennes, selon une note de Bercy qui ne s’embarrasse jamais de considération et donne toujours des chiffres bruts pour faire peur : pliez sinon ça va nous coûter cher. Or c’est justement parce que nous plions en permanence que cela nous coûte cher. Dans le cadre du plan national de relance et de résilience (PNRR), la France pourrait recevoir 40,3 milliards d’euros de subventions européennes jusqu’en 2026, « à condition de respecter certains engagements », pérenniser les ZFE par exemple.

Et donc, cette France doit mettre en œuvre un tas de mesures européennes liberticides pour recevoir des subsides de l’EU alors qu’en réalité, les subsides qu’elle récupère ainsi ne sont jamais que les siens étant donné qu’elle donne bien plus que ce qu’elle ne reçoit.

Ils ne sont pas corrompus. Ils sont la corruption.


 


Quand Emmanuel Macron détournait les moyens de l’Elysée, du cabinet du ministre de l’économie puis de Business France pour financer sa campagne, c’était des détournements de fonds publics. 
 
 Quand il faisait des levées de fond à Londres en prétendant organiser un déplacement ministériel, c’était un détournement de fonds publics. 
 
 Quand il faisait adopter le CICE avec Jérôme Cahuzac pour acheter le soutien des milieux d’affaire (250 milliards d’euros en douze ans pour aucun résultat économique) c’était un détournement de fonds publics. 
 
 Quand il exigeait avec François Hollande à Patrick Drahi de racheter l’Express, BFM et Libération pour les mettre en ordre de marche à son service, en échange de l’autorisation de rachat de SFR, je ne sais même plus comment on pourrait qualifier cela, la prise illégale d’intérêts m’apparaissant une faible infraction. 
Où est et que fait la justice depuis dix ans au sujet de ces faits non seulement avérés, mais parfaitement notoires et reconnus ?
 Il n’y a pas même besoin d’enquêter. 
Mais la « justice » a décidé de s’en désintéresser. Tout ceci n’est que règlements de compte intraoligarchiques, où les magistrats instrumentalisés se prêtent au service de tel ou tel, sans qu’à aucun moment rien ne soit fait pour purger et épurer. 
 
 Ne vous laissez pas distraire par ce pitoyable spectacle et les cris d’orfraie des moralistes qui soudain prétendent à on ne sait quel principe ou équité. 
 
Ils ne sont pas corrompus. Ils sont la corruption. 
 
 Ayez la nausée, à l’égard de ces tartuffes caractérisés.

Il fut un temps ou le comportement lamentable de ces deux ordures se serait terminé contre un mur ou au bout d'une corde

 

 

 

lechypre pour le plus gros 


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Rennes : une septuagénaire violée et tuée par un multirécidiviste déjà condamné 24 fois


 

 

Le 26 mars dernier, Monique Boudout, 73 ans, ancienne infirmière connue de ses voisins comme « une mamie très gentille », a été retrouvée chez elle, agonisante, le visage tuméfié, presque nue, victime d’une agression d’une extrême violence. 

Elle n’a pas survécu. L’enquête, rapidement ouverte pour meurtre précédé ou suivi de viol, a abouti à l’interpellation d’un homme de 40 ans, déjà condamné à 24 reprises par la justice française.

Le suspect, marginal fréquentant une structure sociale proche du domicile de la victime, a été mis en examen et placé en détention provisoire. Il nie les faits, malgré des preuves accablantes : son ADN a été retrouvé sous les ongles de la victime, sur une bouteille d’eau abandonnée sur les lieux, et plusieurs témoins l’ont reconnu formellement.

Une scène de crime insoutenable

Les faits se sont déroulés au rez-de-chaussée d’un immeuble situé avenue Sergent-Maginot, à Rennes. La victime a été retrouvée par les secours en arrêt cardio-respiratoire, le visage couvert de sang, souffrant de multiples fractures crâniennes et cervicales, son corps n’étant plus vêtu que d’un pull et d’un soutien-gorge. Deux emballages de préservatifs – dont l’un vide – ont été découverts sur les lieux. Une boîte à bijoux dérobée a été retrouvée dans un jardin voisin. L’autopsie, réalisée dès le lendemain, a confirmé que la mort était consécutive à un traumatisme crânio-facial massif accompagné d’hémorragies.

24 condamnations, et toujours en liberté

Mais au-delà de l’horreur des faits, c’est l’échec flagrant du système judiciaire français qui scandalise.

Le suspect, âgé de 40 ans, n’en était pas à son premier passage devant la justice. Son casier judiciaire comporte 24 condamnations, notamment pour vols aggravés, violences aggravées, agression sexuelle, menaces, infractions aux stupéfiants et routières. Il avait été incarcéré en mai 2023. Et pourtant, à peine plus d’un an et demi plus tard, il circulait de nouveau librement dans les rues de Rennes. 24 condamnations à 40 ans, c’est à dire quasiment une par année de vie de majeur. Et « le peuple » (puisque la Justice est censée être rendue en son nom) lui pardonne toujours.

Libéré sans aménagement de peine en décembre 2024, il n’était ni suivi, ni surveillé, ni pris en charge.

Quand l’idéologie supplante la sécurité

Supprimer les ZFE coûtera 3,5 milliards d’euros, prétend Agnès Pannier-Runacher


Capture écran TF1
Capture écran TF1

 

 

 « Il ne s'agit pas d’un don mais d’un prêt. Donc, on devrait de toute façon le rembourser » (Pierre Meurin, député RN).

Il faut sauver le soldat ZFE. À coups de bons sentiments, de subventions, de menaces, qu’importe. Pour Agnès Pannier-Runacher, il faut rétablir ces zones à faibles émissions, supprimées en commission spéciale de l’Assemblée nationale le 26 mars, suite à un amendement déposé par le député Pierre Meurin (RN). Dans un premier temps, le ministre a brandi l’argument de la « lutte contre la pollution de l'air, responsable, entre autres, de 48.000 décès précoces ». Or, cette estimation de Santé publique France date tout de même de 2016. Mais en creusant du côté d’Airparif (organisme qui mesure la qualité de l’air dans la capitale), on apprend surtout que les transports n’entreraient que pour 16 % dans la pollution de l’air francilien. Ce à quoi il faudrait rappeler l’incidence de l’usure des pneus, qui serait bien supérieure à celle des pots d’échappement dans la pollution automobile, comme le confirme une étude mentionnée par le magazine Géo. Toutes les voitures roulant avec des pneus, cela signifie que le passage à la voiture électrique ne résoudrait au mieux qu’une toute petite partie de la question de la pollution de l’air, rendant les ZFE presque inutiles.

Après la pompe à air, la pompe à fric

L’argument santé ne convainquant guère, et après avoir imprudemment proposé une aide à l’achat d’une voiture électrique (la dernière a été supprimée par son gouvernement en début d’année), dont on imagine le coût pharaonique pour 12 millions de véhicules concernés, Agnès Pannier-Runacher a fait volte-face. Elle s’appuie, désormais, sur une note de la Direction générale du Trésor, qui alerte sur le coût supposé d’un retour en arrière. Après la pompe à air, la pompe à fric... Avec une touchante complaisance, BFM TV nous explique donc « pourquoi la suppression des ZFE pourrait coûter plus de 3 milliards d'euros à la France ».

Visite médicale, durée de validité… Le permis de conduire à vie en danger

conduite voiture permis 
 
Photo de Nicole Logan sur Unsplash

 

 

L’Europe entend « moderniser » le permis de conduire. Elle va surtout restreindre les droits des automobilistes.

C’était à craindre, c’est chose faite : l’Union européenne s’attaque au permis de conduire. Le Parlement européen et le Conseil européen se sont mis d’accord sur les nouvelles règles qu’ils souhaitaient imposer aux citoyens européens en matière de conduite. Quand il s’agit de restreindre les libertés du quidam, Bruxelles et Strasbourg s’entendent comme larrons en foire.

Dans un communiqué publié par le Parlement européen, intitulé « Un accord pour moderniser les règles européennes du permis de conduire », l’institution indique : « L’accord sur la mise à jour de la directive relative au permis de conduire européen conclu mardi matin vise à renforcer la sécurité routière en Europe, puisque près de 20.000 personnes meurent chaque année sur les routes européennes. » Pour faire passer la pilule, outre le prétexte de la sacro-sainte modernisation, le Parlement explique en préambule que si les Européens sont contraints, c’est pour leur bien.

Fichage

Donc, pour le bien des Français, des Allemands, des Italiens et de tous les autres pays membres, le futur permis de conduire sera numérique et intégré à un portefeuille numérique européen. C’est sûr, avec ce dispositif, il y aura moins d'accidents sur les routes… À n'en pas douter, le petit bout de papier rose que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître était extrêmement accidentogène. Trêve d’ironie : si le permis de conduire est amené à devenir numérique, c’est entre autres pour pousser le curseur de l’identité numérique un peu plus loin. Ce, avec tous les dangers que cela comporte.

Ce n’est pas tout. L’accord prévoit également que les permis de conduire seront « valables 15 ans », voire moins, puisque « les États membres peuvent réduire la validité du permis de conduire des conducteurs plus âgés (à partir de 65 ans) ».

Macron va-t-il envoyer des soldats français contre l’armée russe ?


 Macron va-t-il envoyer des soldats français contre l’armée russe ?

par Éric Verhaeghe


Nous avons révélé ce week-end les rumeurs persistantes selon lesquelles le Président Macron enverrait des soldats français affronter l’armée russe en Ukraine (nous avons diffusé cette information sur notre canal Telegram, rejoignez-le, c’est gratuit !). 

Ce projet macronien peut-il vraiment aboutir ? Quels en sont les risques ? Notre émission Strategon se consacre à ce sujet, avec Jacques Hogard, Eric Denecé et Édouard Husson…

 


Déploiement des soldats français

Eric, DENECE et Jacques discutent du déploiement potentiel de soldats français en Ukraine, exprimant des doutes sur sa réalisation. Ils évoquent également l’importance d’inviter le colonel Legrier à s’exprimer, soulignant son expérience et ses critiques envers les méthodes militaires américaines. La conversation aborde aussi les difficultés rencontrées par les officiers pour publier des articles critiques, illustrées par l’exemple de Legrier et une anecdote de DENECE sur la revue Défense nationale.

Rumeur d’un déploiement militaire

mercredi 2 avril 2025

Mais oui comment ont ils fait?

 

 

ALERTE : Désertion record des soldats français avec une hausse de 56 % ! Enquête exclusive du Média en 4-4-2

 

 
 
 Pendant que Macron parade en chef de guerre, l’armée française se vide. Un rapport accablant révèle un effondrement des effectifs.

 

 le 02/04/25

Un rapport parlementaire explosif révèle que l’armée française est en pleine crise : désertions records, recrutement en berne, et moral en chute libre. 

Alors que le président rêve d’un affrontement avec la Russie, ses propres troupes ne le suivent plus. Enquête sur un fiasco militaire.

« Macron veut jouer les gros bras face à Poutine, mais ses soldats désertent en masse : l’enquête qui met le feu aux poudres »

Emmanuel Macron rêve de défier Vladimir Poutine sur le champ de bataille, mais pendant qu’il bombe le torse en conférence de presse, ses propres troupes lui tournent le dos. Les chiffres sont là, têtus comme une mule : les désertions dans l’armée française explosent, et le moral est aussi bas que le taux de Français qui pensent encore que Jupiter mène le pays dans la bonne direction – un misérable 4 %, selon les derniers sondages. Coïncidence ? Pas vraiment. Plongeons dans le rapport parlementaire du 19 mars 2025, signé par les députés Caroline Colombier (RN) et Loïc Kervran (Horizons), intitulé « Recrutement et fidélisation : gagner la bataille des ressources humaines du ministère des Armées ». Spoiler : c’est un fiasco qui sent la poudre… mais pas celle des canons.

Une armée qui se fait la malle : les chiffres qui font mal

En 2022, 1485 soldats ont claqué la porte de l’armée de terre sans dire au revoir, soit une hausse de 56 % par rapport à 2021. En 2023, ils étaient encore 1253 à jouer les filles de l’air, une augmentation de 31 % sur deux ans. Avant ça, les désertions ronronnaient gentiment autour de 900 par an, avec une petite accalmie en 2020 grâce au Covid – faut dire qu’avec le confinement, même les déserteurs n’avaient nulle part où aller. Mais depuis, c’est la débandade. Et pendant ce temps, Macron parade, prêt à envoyer nos bidasses en Ukraine, alors que ses généraux peinent à garder leurs ouailles dans les casernes.

Le rapport est clair : selon l’article L321-2 du Code de justice militaire, un déserteur, c’est celui qui « s’évade, s’absente sans autorisation, refuse de rejoindre sa formation ou ne s’y présente pas ». Sept jours d’absence, et hop, vous voilà dans le collimateur, avec 5 à 10 ans de taule au bout du canon (article 698 du Code de procédure pénale). Mais ne rêvez pas d’une justice implacable :

« Les peines prononcées sont des peines assorties d’un sursis simple allant de 15 jours à 6 mois, voire par un classement sans suite », déplore le texte.

En gros, déserter, c’est comme piquer un Carambar au supermarché : on vous tape sur les doigts, et encore, pas trop fort. La section AC3 du Parquet de Paris, censée gérer ces affaires, « classe systématiquement sans suite ». Bravo, Macron, avec une discipline pareille, on va faire trembler Moscou !

Pourquoi ils désertent ? Un cocktail explosif

Quand on veut donner des leçons, il faut!......heu, heu, heu

 

 

 

 

 

 

«Donald Trump renvoie l’Europe bisounours à la réalité de son égarement écologique»


 «En matière de CO2, l’électricité charbonnière est concentrée dans douze pays pesant à eux seuls pour 68% des émissions mondiales»

Par Philippe Charlez et Nicolas Meilhan

 

En se retirant pour la seconde fois de l’accord de Paris, Donald Trump ne fait qu’entériner la mort administrative d’un traité mort-né.

 Voici deux semaines, en annonçant que l’année 2024 était la première à avoir dépassé les 1,5°C, le site européen Copernicus en avait déjà signé le certificat de décès scientifique.

Principal fruit de la COP 21 de 2015, cet accord avait enthousiasmé tous les grands de la planète réunis au Bourget pour la bonne cause. Il faut malheureusement reconnaître qu’après dix années d’application, le compte n’y est vraiment pas : les émissions mondiales de gaz à effet de serre ont continué d’augmenter régulièrement et les consommations de pétrole, de gaz et de charbon continuent de battre des records année après année. L’étiologie de ce dramatique échec est multifactorielle. Les pays émergents, qui représenteront à l’horizon 2050 90% de la population de la planète, veulent légitimement continuer de se développer principalement à l’aide des énergies fossiles tandis que la nouvelle logique de blocs (BRICS, Europe et États-Unis) pousse à la confrontation plutôt qu’à une coopération multilatéraliste, espérée après la chute de l’Union soviétique.

Quant au business vert européen (voitures électriques, batteries, électrolyseurs, pompes à chaleur, éoliennes, panneaux solaires) qui devait générer des millions d’emplois, c’est un malade en phase terminale. Sous perfusion publique, ses trop faibles rendements économiques (inférieur à 5%) font fuir la plupart des investisseurs. Continuant de défendre un morbide pacte vert à la fois irréaliste, injuste, insoutenable et inutile, l’Europe est en train de se suicider sur l’autel de la vertu, conduisant à la faillite d’une industrie déjà moribonde.

Ainsi, le secteur automobile, jadis fleuron de l’économie européenne, se saborde lentement mais sûrement avec à la clé ses treize millions d’emplois. Quant aux grands groupes énergétiques, ils quittent le navire des renouvelables et retournent massivement vers les fossiles, s’assurant des rendements supérieurs à 15%. En 2025, les investissements dans le pétrole et le gaz devraient atteindre 1250 milliards de dollars, soit le deuxième plus haut historique après 2015.

On peut abhorrer la personnalité de Donald Trump et ses excès oratoires. Il n’empêche qu’en signant ce décret une demi-heure après son investiture, il renvoie implicitement à l’Europe la réalité d’un égarement écologique en «Trump -l’œil». Si les émissions territoriales du Vieux continent ont baissé de 30% depuis 1990, cette contraction vient en grande partie de la délocalisation de son industrie lourde. Pour preuve, l’empreinte carbone (émissions territoriales + émissions importées) de la France n’a quasiment pas baissé depuis 2015, à environ 9,3 tonnes de CO2 par habitant.

L’Europe doit revoir de fond en comble son logiciel climato-économique, tant vis-à-vis des États-Unis et des BRICS que d’elle-même Philippe Charlez et Nicolas Meilhan

D’autant que depuis sa rupture énergétique avec la Russie de Poutine, l’Europe se drogue au gaz (de schiste) naturel liquéfié américain, vendu cinq fois plus cher en Europe qu’aux États-Unis.

Marine Le Pen face aux juges : le RN contre-attaque - JT du mercredi 2 avril 2025



 Publiée le 02/04/2025

Au programme de cette édition, Marine Le Pen contre-attaque. 

Le RN se mobilisera dimanche à Paris à l’occasion d’une manifestation. Une première depuis 10 ans. Par ailleurs, un procès avant l’automne 2026 redonne espoir aux soutiens de la candidate.

Nous poursuivrons avec un point sur le conflit en Ukraine. Après une omniprésence du sujet dans les médias, les négociations de paix ont disparu… Et pour cause, elles semblent à l’arrêt.

Et puis nous évoquerons la question des déserts médicaux en France. Une nouvelle réforme est débattue à l’Assemblée mais elle pose un diagnostic sans offrir de solution.   

« Ian Brossat candidat à la mairie de Paris veut exproprier les propriétaires de logements vides depuis 5 ans ! ». L’édito de Charles SANNAT


 par | 2 Avr 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Après tout, martelé avec force même une ânerie peut sembler une bonne idée ou une idée pas si mauvaise que cela et c’est un peu le cas ici.

 

Après tout si un logement est vide depuis 5 ans il faut forcer les propriétaires à les mettre en location puisque nous manquons de logements.

5 ans c’est long n’est ce pas.

Sauf que les choses sont plus complexes que cela. Bien plus complexes.

Par exemple si vous avez besoin un jour du logement pour loger un enfant, un proche, ou même vous-même, alors vous ne pourrez pas le reprendre comme bon vous semble car vous devez un bail minimum de 3 ans à votre locataire.

Nous sommes à Paris.

Capitale de la France.

Vous avez des gens qui par milliers sont mutés à l’étranger. Leur appartement est vide. Il peut le rester 10 ans ! Il n’y a là aucune spéculation ou méchanceté. Vous êtes muté à l’étranger, vous voulez garder l’appartement que vous aviez acheté car vous ne savez même pas si vous pourrez vous le racheter quand vous reviendrez à Paris à une date inconnue.

Vous avez des successions très difficiles à régler parce qu’il y a des contentieux, des procès et en la matière cela peut prendre 10 ans et pas 5 ! Si les avocats sont bons ils peuvent faire durer les affaires même 15 ans ! Il peut même y avoir des successions vacantes et une recherche d’héritiers qui bloque le bien.

Le problème que soulève Yan Brossat c’est qu’il y a 3 000 logements vides à Paris depuis plus de 5 ans, ce qui n’est rien. Rien. Statistiquement c’est insignifiant et globalement cela correspond soit aux cas que j’ai évoqués, soit à des biens qui sont difficiles à mettre aux normes modernes et qui ne sont plus forcément louables.

En réalité ce n’est un problème que dans la tête du crypto-coco Brossat qui veut faire la générosité avec les appartements des autres et avec l’argent des autres.

Nous payons suffisamment d’impôts dans ce pays pour ne pas nous faire exproprier par des types qui n’y connaissent rien en économie, en affaire, en générosité mais sont des professionnels de la démagogie.

Yann Brossat confirmait d’ailleurs qu’il détenait un petit appartement à Calvi… mais la taille ne compte pas Monsieur Brossat. Faites ce que je dis, pas ce que je fais. Insupportable. (Source Libération ici)

mardi 1 avril 2025

La petite teigne du RN est remontée comme un coucou, j'adore!

 

 

Marine Le Pen, Georgescu : les juges contre les peuples européens ? - JT du mardi 1er avril 2025



 Publiée le 01/04/2025

Au programme de cette édition, nous revenons sur cette incursion des juges dans la vie politique française.

 La condamnation de Marine Le Pen sidère bien au-delà des rangs du Rassemblement National qui se voit privé de sa candidate pour la prochaine présidentielle. Le député européen Virginie Joron nous livrera ses inquiétudes face à ces procédés de plus en plus fréquents au sein des institutions bruxelloises.

Aux Etats-Unis, demain mercredi c’est le jour de la libération. Les nouveaux tarifs douaniers imposés par Donald Trump font trembler les bourses… De quoi dessiner les contours d’une nouvelle guerre commerciale.

Et puis de retour en France, nous évoquerons le projet de réforme de l'Education nationale porté par François Bayrou. Une nouvelle copie qui consiste avant tout à détricoter les réformes des 15 dernières années.

Nettoyage des écuries d'Augias en cours


 
patatrak

Le nettoyage ethnique et le génocide planifiés depuis Tel-Aviv.


 

Je respecte ces voix nombreuses à gauche, qui sauvent l'honneur de la France en défendant les Palestiniens. 

 Je constate que nous ne sommes pas nombreux, à droite, à faire de même. 

Mais après tout, le droit et la vérité, l'honneur et la défense des gens désarmés attaqués par des brutes et des lâches, ne sont pas question de nombre. 

 La gauche insiste, et elle a raison, sur le droit international et sur le colonialisme et l'apartheid dont sont victimes les Palestiniens depuis 1947-48. J'aimerais entendre aussi des voix, à droite, qui célèbrent l'attachement à sa terre d'un peuple qu'Américains et Israéliens cherchent à déraciner. 

J'aimerais que l'on se souvienne de ce qu'était la Terre Sainte avant que ses côtes, ses villes et ses villages soient défigurés par le béton et le mépris du patrimoine qui a largement caractérise la modernité israélienne tant vantée. 

J'aimerais entendre des voix libres dire que le mur de l'apartheid des Palestiniens est non seulement indéfendable moralement mais qu'il a encore aggravé l'enlaidissement du pays. 

 J'aimerais lire des écrivains dans la grande tradition des moralistes francais, qui célèbrent l'héroïsme des Palestiniens, leur esprit de résistance, leur sens de l'honneur, leur dignité. 

J'aimerais voir des gens qui louent habituellement la famille comme cellule fondamentale de la société s'émouvoir devant ces pères et ces mères de famille de Gaza qui bravent tous les dangers pour protéger leurs enfants. 

J'aimerais connaître plus de patriotes qui comprennent que l'écrasement des Palestiniens est à l'image du mépris des nations, des peuples, des cultures, des traditions, qui caractérise l'Occident globaliste. Peu importe qu'ils soient de droite ou de gauche, j'aimerais entendre des chrétiens, en France, crier leur révolte qu'Israël ait bombardé l'église de la Sainte Famille, construite au lieu où Jésus enfant fit une halte de plusieurs mois avec ses parents, au retour d'Égypte. 

Un sauveur programmé nous est donné! Alleluia


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Tout est fait pour que Bardella prenne la présidence

 Soumission à l'UE, OTAN, Ukraine. 

Voyage en Israël en compagnie de Meyer Habib. 

Plateaux Télés, Compte tiktok, 

Sortie d'un livre. 

 L'état profond fait de Bardella la nouvelle marionnette qui agira contre les intérêts du peuple.

 

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En République française, la dédiabolisation n’empêche ni la prison, ni l’inéligibilité. Lettre à Marine Le Pen et au Rassemblement National [L’Agora]


 

 

 

Madame Le Pen, Mesdames et Messieurs du Rassemblement national,

Vous voilà donc tombée. Une condamnation, une peine de prison ferme, l’inéligibilité. L’échafaud judiciaire s’est abattu, et soudain, le masque de la démocratie s’est fendu.

 Jordan Bardella parle d’enterrement de la démocratie ? Il a raison. Mais le cercueil n’a pas été descendu dans la fosse hier. Cela fait longtemps que la pelle tourne.

Les hyènes jubilent. De mon côté, je ne me réjouis jamais lorsqu’un opposant politique à la caste dirigeante, quel qu’il soit, est réduit au silence par des juges devenus les instruments zélés d’un Système sans âme. Mais je suis contraint de vous dire ce que beaucoup pensent tout bas : vous avez vu les lynchages, les arrestations arbitraires, les persécutions de tant d’autres. Et vous avez détourné le regard. Pensant peut être que cela vous épargnerait.

Marine, vous avez été cet enfant dans la cour de récréation, qui regarde les plus faibles ou ceux qu’il n’aime pas se faire molester par des caïds, cet enfant qui se tient à distance, croit gagner en respectabilité, espère que la horde l’oubliera. Vous avez assisté au saccage de Génération Identitaire. Vous avez vu des jeunes garçons, des jeunes filles, interdits de compte bancaire, humiliés, fichés, traqués. Vous avez vu  Zemmour, les mouvements identitaires, les féministes de Nemesis, les Soral, les Dieudonné, les membres de l’Alvarium et tant d’autres, subir l’opprobre, la ruine sociale pour certains, pour des mots, des pensées, des pamphlets. Et que faisiez-vous ? Ou bien vous baissiez la tête, ou bien parfois même, vous les désigniez du doigt pensant ainsi amadouer le bourreau.

Vous espériez que la meute vous distinguerait. Qu’elle vous reconnaîtrait comme « républicaine », comme « bonne opposante », propre, docile, habillée de votre costume noir et blanc de premier tour.

Mais la meute ne pardonne jamais. Elle vous considère toujours comme ce que vous êtes à ses yeux : une « fasciste héréditaire », une « menace ». Ce n’est pas en abattant ceux qui criaient plus fort que vous qu’elle vous laissera la vie politique sauve. Ce n’est pas en vous agenouillant que vous serez épargnée. La meute ne tolère que les soumissions totales.

Aujourd’hui, vous êtes tombée. Demain, ce sera peut être Jordan Bardella.

« Droits de douane. Trump va-t-il créer le chaos ? ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 1 Avr 2025

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

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À 48h de l’annonce des fameux “tarifs réciproques” de Donald Trump, le mystère reste entier.

 

 Quels pays et produits seront ciblés ? Entre promesses de clémence et menaces de représailles, le Président américain s’apprête à bouleverser les règles du commerce international.

Pourquoi ?

Parce que Trump a besoin de réintroduire des droits de douane pour permettre une réindustrialisation des Etats-Unis pour recréer de l’activité et donner du boulot aux Américains.

Parce que Trump a besoin de réintroduire une nouvelle source de fiscalité pour défiscaliser le travail et fiscaliser les produits et la consommation.

Nombreux sont ceux qui trouvent plus facile d’hurler contre Trump au lieu de réfléchir et d’analyser sa politique.

La politique de Trump est d’une très grande cohérence, avec une véritable stratégie.

Cette politique va nuire profondément aux intérêts économiques Européens en général et Français pour ce qui nous concerne plus directement.

Trump, en rendant attractive l’économie américaine, va ruiner l’Europe par le jeu des vases communicants.

Nos aimables politiciens qui couinent aujourd’hui en trouvant les Américains pas gentils, traitaient tous ceux qui voulaient résister autrefois aux Américains d’anti-américains primaires !

Ceux qui nous ont vendus aux USA viennent désormais se plaindre du résultat de leurs propres renoncements.

Nous avons livré les clefs du camion, le camion et le chauffeur et nous n’avons que très peu de moyens de riposter efficacement.



Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !